Virginie Boutet-Caillé vient de rejoindre le Parti Radical de Gauche à l’occasion du conseil municipal du 29 mai 2026 à Saint-Nazaire.

Virginie BOUTET-CAILLE – © PRG 44

Elue sans étiquette au sein de la majorité depuis 2020, elle est aujourd’hui en charge de l’animation de la vie sociale et également conseillère communautaire de Saint-Nazaire Agglo.

Candidate sur la liste MoDem de Kévin Izorce en 2008, elle figure en 8 ème position et n’entre au conseil municipal qu’en cours de mandat après le désistement d’une élue.

«Pour ce nouveau mandat, j’ai souhaité m’inscrire dans le cadre politique clair et structuré du PRG afin de donner davantage de sens, de cohérence et de portée à mon rôle d’élue.

C’est un parti à taille humaine, où les échanges sont directs, et où chacun peux participer pleinement à la réflexion collective. Par ailleurs, je suis sensible à la richesse et la complémentarité des profils qui composent le mouvement notamment au sein du conseil municipal» indique Virginie Boutet-Caillé.

Désormais le conseil municipal de Saint-Nazaire compte 4 élus PRG.

  • Dennis Octor, adjoint au paysage et à la nature en ville, adjoint du quartier front de mer et de  Kerlédé, également conseiller communautaire
  • Béatrice Priou, adjointe aux sports et au nautisme, vice-présidente de Saint-Nazaire Agglo
  • Virginie-Boutet-Caillé, conseillère à l’animation de la vie sociale, conseillère communautaire
  • Jean-Christophe Lacelle, conseiller aux halles et marchés, food-trucks, commerces ambulants et fêtes foraines

Attachés aux valeurs de la République, de laïcité, de justice sociale comme le sont les engagements du PRG, les élus entendent agir «collectivement au service du bassin de vie nazairien dans la proximité, avec l’exigence et la modestie qui caractérisent les Radicaux de gauche».

Relancé à la fin des années 90 par Olivier Lagrange qui en sera le responsable local, aux côtés d’Alexandre Mazzorana, élu et référent nantais, devenu secrétaire national du parti, le PRG est ignoré par Joël Batteux lors des municipales de 2001.

Le candidat socialiste propose, après d’âpres négociations, une place non éligible en fin de liste. Inacceptable pour les membres du groupe local qui déclinent l’offre.

Sept ans plus tard, pour les municipales de 2008, rebelotte. Cette fois le PRG accepte deux places en 40 ème et 43 ème position.

Régina Flandin, candidate locale pour le PRG lors des cantonales de mars 2001, se retrouve ainsi à la limite des places éligibles, mais n’entrera finalement pas au conseil, une quadrangulaire ne donnant «que» 35 sièges au maire réélu.

 

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