Denis Lambert en bon avocat qu’il est, n’aime pas être mis en cause sur son programme par Presse Océan. Il répond sur le fond marin. Grand frais à Saint-Nazaire bord de mer force 7.


Denis Lambert

" Dans l’édition presse Ocean du 22 février 2020 un article nous reproche de vouloir détruire la Base sous marine et Les Halles.

Le journaliste relève qu’il lui semble contradictoire que Sandra Vandeuren ait pu d’un côté voter pour le label ville et pays d’art et d’histoire et s’associe à cette volonté de destruction.



Je suis extrêmement attaché à la contradiction et à défaut au droit de réponse.

Chaque journaliste peut avoir envie de faire état de ses idées mais il est pour le moins étonnant qu’il ne prennent pas son téléphone pour éviter de faire dire à celui, sur lequel Il écrit, des propos péremptoires et dénués de toute analyse.



Tout d’abord le label Ville et Pays d’art et d’histoire ne se limite pas à 2 zones.

Ensuite il n’aura pas échappé à ce journaliste sûrement chevronné qu’il s’agit de propositions et non pas de délibérations du conseil municipal puisque Denis Lambert, candidat à la municipalité n’entend pas décider seul de l’avenir de Saint-Nazaire et qu’il s’appuiera également sur des experts, la préfecture, les députés, sénateurs, son conseil municipal, les industriels locaux pour trouver la solution la plus rapide pour réduire les 28% en plus de la moyenne nationale de cancers qui touchent le bassin Nazairien quitte à perdre un label.



Cependant nous n’aurons peut-être pas le choix que de prendre une décision forte si nous apprenons après expertises que le coût de rénovation des Halles ou de la base sous marine est trop important compte tenu de l’inaction des anciennes équipes municipales et autres puissant de ce bassin qui ont pu laisser en ce qui concerne Les Halles, pendant quelques décennies, un plafond truffé d’amiante au dessus de produits alimentaires ou un sol qui menace à terme de s’effondrer.



De même en ce qui concerne la base sous marine qui aurait été érigée par les allemands sur un site chimique sans dépollution et qui distille depuis 75 ans des produits acides voir mortels dans notre bassin.

 Que dire d’un maire aidé d’écologistes au sein de la majorité qui renoncent à faire un port de plaisance car il estime que la décontamination est trop coûteuse.

Que dire de ces mêmes personnes qui vont vouloir s’attaquer dans cette campagne municipale aux personnes et non aux vrais problèmes.



Que dire de cette inaction criminelle. 

Il est soutenu qu’il n’est pas possible de faire stationner des bateaux de plaisance dans le bassin car le gel Coat qui recouvre la coque des bateaux s’abime du fait de l’acidité de l’eau.

Certainement que cette acidité ou pollution ne s’attaque qu’aux bateaux et non aux poissons pêchés des digues de Saint-Nazaire par des personnes qui n’ont parfois que cela à servir à manger à leur famille ou ceux qui exploitent les jolies pêcheries le long de notre côte.

Certainement que cette pollution ne se déverse pas dans la mer lorsque les écluses s’ouvrent pour salir nos plages et celles de Pornichet, La Baule et certainement malheureusement bien d’autres villes encore.

Que penser des baigneurs jeunes ou de tout âge qui se réveillent le lendemain avec des plaques rouges sur la peau ou agites de crises d’asthme ou de vertige.



Doit-on s’attacher à un label ou simplement au bon sens ?

 S’il faut 38 millions pour stopper la pollution, il faudra les trouver d’urgence.

Peut être que les 40 millions d’euros sur 25 ans qui ont été dépensé dans la base vont partir en fumé mais n’y a t’il pas eu d’études préalables de faites sur la dangerosité de ce site avant d’engager ces dépenses ?

Les experts qui ont omis d’en parler pourront être actionnés pour réduire cette cabegie financière.

Je pourrais remercier Monsieur le Maire de ne pas avoir transmis la moindre étude à l’opposition pensant les mandatures de mon épouse car sa responsabilité ne pourra pas être recherchée mais je ne peux le remercier pour rien je l’accuse de n’avoir rien dit ou fait pendant 6 ans.



Je pense à ceux qui sont décédés d’un cancer ces dernières années et je suis en colère.

Je pense à ma première épouse, violoniste talentueuse à l’ONPL, à ma mère adoptive qui mangeait que bio, à mon confrère qui aimait respirer le bon air de Saint-Nazaire pour se détendre après la rédaction de conclusions tardives.

Je pense aux membres de ma famille, mes amis, à tous ceux qui sont touchés par un cancer fulgurant alors qu’il ne fumait ou ne buvait pas, je pense à ceux qui sont pris de vertige ou qui perdent leur masse musculaire.



Une association vient d’être créée pour recenser tout ces cas, elle s’appelle "Saint-Nazaire contre le cancer et la pollution" 

Nous trouverons les responsables je m’y engage solennellement.

A ce propos où était ce journaliste prompt à relever une éventuelle contradiction lorsqu’il a été annoncé que le projet de port de plaisance ne pourrait pas se faire à cause du coût exorbitant de la dépollution !!

Rien n’est exorbitant lorsqu’il s’agit de la santé Monsieur le journaliste.



Il est vrai que le coût de traitement des cancers ou autres maladies ne concerne pas directement les caisses de la ville. La CPAM est bonne mère mais je pense à chaque personne décédée où actuellement malade.

Je pense aux impôts ou aux cotisations que ceux qui travaillent supportent sans pouvoir en bénéficier car ils sont seuls à travailler dans leur commerce ou activités.

Ceux qui ont laissé la pollution ou qui pollue actuellement devront être sanctionné c’est la raison pour laquelle je suis en train de déposer une plainte pour empoisonnement contre x par l’intermédiaire de mon conseil Maître Philippe GONET et également une plainte pour mise en danger d’autrui.



Les responsables politiques ou judiciaires devront s’expliquer surtout s’ils ont été préalablement informés de ces risques sanitaires. 

En ce qui concerne la mémoire, une
 partie de la base sous marine pourra être conservée si la dépollution est possible mais sûrement pas au détriment de la vie d’un seul Nazairien.

 Plus jamais ça.

Enfin je voudrais, même si cela me semble après ces explications données particulièrement obscène par rapport aux conséquences que je viens de mentionner, faire état du coût de 1,5 million d’entretien par an de la base sous marine.

 Il est fait état de 40 millions d’investissements mais curieusement il est passé sous silence le coût exorbitant d’entretien d’un bâtiment atteint de la maladie du beton et qui se désagrège inexorablement en laissant tomber de lourds morceaux de bétons de ces hauts plafonds.



De grâce brisons la et ne vivons pas dans le passé si l’avenir d’une seule personne peut être mise en cause. 
Regardons plus loin que le bout de notre nez, prenons la mesure des choses et arrêtons ces petites mesquineries politiciennes : élevons nous dans le respect de toutes et de tous.

Dans l’hypothèse de la construction d’un port de plaisance voir d’une Marina, le concessionnaire qui sera désigné après un appel d’offre prendra en charge le coût de la dépollution pour le Compte de qui il
appartiendra selon la formule consacrée.



Ne nous moquons plus des Nazairiens que l’on prive d’information, agissons.



Enfin il semble que ma présence n’ait pas été jugée utile lors du débat télévisé organisé entre les listes municipales « importantes »de Saint-Nazaire du 26 février prochain sur France 3 espérons qu’il ne s’agissent que d’une question d’organisation cependant si les locaux pour organiser ce débat sont trop exigus je propose de le faire dans la base sous marine qui existe toujours ou à la maison des associations de Saint-Nazaire.

"

A bon entendeurs

Rendez vous sur notre site www.saintnazairesurmer.fr

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