« L’Airbus de la mer » de Bruno Le Maire oublié.

Le gouvernement Français a annoncé hier que l’opération rachat des Chantiers de l’Atlantique était terminée. On évoque en haut lieu la crise sanitaire qui aurait fait capoter le projet. Un alibi qui fait sourire. L’activité croisière dans le monde étant pratiquement à l’arrêt, mais elle reprendra tôt ou tard.

La Commission européenne n’était pas favorable à ce mariage, car celui-ci aurait entraîné une position dominante dans ce secteur d’activité. Trois chantiers se partagent le marché : les Chantiers de l’Atlantique, Fincantieri et l’allemand Meyer Werft. Il fallait aussi protéger l’allemand Meyer Werft de cette possible alliance.

Fincantieri s’étant rapproché d’un fabricant Chinois, les craintes étaient grandes à Saint-Nazaire d’une perte des secrets industriels.

L’état français reste donc majoritaire dans le capital des Chantiers de l’Atlantiques (84,3 % du capital), Naval Group (11,7 %), les salariés (2,4 %) et des sociétés locales (1,6 %). Rien n’indique pour l’instant si une autre piste de reprise sera explorée. Il faut laisser du temps au temps.

Les syndicats devraient être satisfaits, c’est ce qu’ils souhaitaient. Le carnet de commande est plein jusqu’à 2025.

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