Une visioconférence était organisée avec les parlementaires de Loire-Atlantique et de Vendée il y a quelques jours.

Manifestation devant la CPAM de St-Nazaire – Archives © Océanis Médias

Son but était de faire enfin le point sur le logiciel désastreux «Arpège», utilisé par la CNAM pour le versement des indemnités journalières liées aux arrêts de travail.

REVOIR NOTRE ARTICLE DU 6 DECEMBRE 2025

Première réunion depuis 5 mois, mais aucune avancée d’après Matthias Tavel, le député de la 8ème circonscription, qui précise que «Thomas Fatôme (directeur de la caisse nationale d’assurance maladie NDLR) a renvoyé à fin 2026, début 2027, le déploiement d’un nouveau système visant à le remplacer pour mettre fin aux difficultés rencontrées».

Celui-ci n’a par ailleurs pas voulu dévoiler le coût de ce nouveau logiciel intitulé «SOLA».

«D’ici là, les usagers continueront à subir les conséquences de la faillite des dirigeants de la CNAM et ce malgré le dévouement des agents condamnés eux aussi à galérer pendant encore un an» indique l’élu.

Les effectifs venus en renfort des agents des caisses concernées resteront cependant en place autant qu’il le faudra selon le directeur de la CPAM.

Mais celui-ci a écarté la possibilité d’un retour de l’ancien logiciel «Progrès» le temps de la mise en place du nouveau… Un logiciel pourtant toujours utilisé dans le reste de la France.

«Ironie du sort, c’est de nouveau en Loire-Atlantique et en Vendée que ce nouvel outil (SOLA) devrait être déployé en premier… pour tenter de combler l’échec du logiciel Arpège» s’agace le député.

Selon les parlementaires, M. Fatôme aurait «refusé de suspendre la campagne de rappel des sommes soi-disant indument versées aux usagers sous formes d’acomptes, et refusé de s’engager clairement sur la réparation du préjudice pour les usagers lésés».

Malgré la demande explicite de la défenseure des droits, un simple «accompagnement social» aurait été proposé.

Matthias Tavel indique avoir transmis plus de 500 dossiers individuels en souffrance aux services de la CNAM «et nous continuons d’en signaler plusieurs par semaine».

Il précise continuer «à agir pour obtenir vérité et justice pour les sinistrés d’Arpège et les agents de la CNAM» tout en signalant le refus des députés macronistes de mettre en place une commission d’enquête parlementaire ou une simple mission d’information.

 

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