Mardi 17 janvier, le Sous-préfet a refusé d’accorder une audience aux représentant·es de l’Éducation nationale. « Le mépris de l’État »

" Tandis que le gouvernement se targue d’être entré dans l’ère de la concertation, alors que le Préfet reçoit une délégation à Nantes, M. le Sous-préfet, Michel Bergue, continue d’exprimer son mépris en refusant d’accorder une audience aux représentant·es des personnels de l’éducation.

Le mardi 17 janvier, la délégation CGT Éduc’Action, FSU et SUD Éducation a trouvé les grilles de la sous-préfecture fermées alors qu’elle était venue pour faire entendre au représentant de l’État les difficultés nombreuses que rencontre l’Éducation nationale sur le territoire nazairien : le manque de remplaçant·es, le manque de personnels pour accueillir les élèves au besoins particuliers (en situation de handicap, allophones – les élèves ne parlant pas la langue française). Des difficultés particulières auxquelles s’ajoutent toutes celles crées par les décisions gouvernementales : absence de revalorisation de l’ensemble des personnels qui entraîne notamment une crise des recrutements, des conditions de travail dégradées et qui le seront davantage avec l’annonce des suppressions de postes pour la rentrée 2023, le projet de réforme de la voie professionnelle… La liste est longue mais n’est pas exhaustive.

Ce refus réitérée de ne pas recevoir les citoyennes et les citoyens cherchant à s’exprimer est indigne d’un État démocratique."

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