Jeudi 15 janvier 2026 au soir, ils étaient une quinzaine d’agriculteurs, de la Confédération Paysanne, à manifester à Saint-Nazaire tout comme à Chateaubriant et Redon.

Venus de la Presqu’ile, ils dénoncent la répression syndicale et le «deux poids deux mesures».
Ainsi quand mardi dernier «la FNSEA débarque à Paris avec 350 tracteurs, paralyse la capitale pendant toute la journée et campe toute la nuit devant l’Assemblée Nationale», le Premier Ministre leur fait «des courbettes».
Le lendemain lorsque des agriculteurs de la Confédération Paysanne entrent dans une annexe du ministère de l’agriculture, «52 manifestants sont placés en garde à vue».
Le syndicat agricole, entend placer systématiquement son action dans le respect de l’intérêt général en défendant en priorité «les intérêts agricoles, sociaux et environnementaux».
«Nous en avons un exemple frappant sur notre territoire avec la question du SAGE Vilaine qui doit définir la gestion qualitative et quantitative de l’eau sur notre territoire pour les années à venir.»
«Les élus ont réalisé un travail massif pour espérer obtenir des résultats et protéger notre population».
La Confédération paysanne comprend l’intérêt et le sens de ce projet et propose des solutions pour avancer vers une amélioration de la situation.
«De l’autre coté la FNSEA rejette tout les points, refuse le dialogue et bloque toutes les procédures de décision par des menaces et intimidation.»
Pour le syndicat, le pouvoir d’influence est devenu proportionnel aux capacités de nuisance, dans une «démocratie malade».
Leur présence dans les trois villes jeudi soir était surtout destinée à «exiger de la justice, de l’équité et une égalité de traitement pour assurer les conditions minimum d’un fonctionnement démocratique».